Chaleur et douceur ...

Chaleur et douceur ...
Sa chaleur m'inondait, cela me plaisait... Longtemps nous restâmes ainsi, l'un au bras de l'autre, nos yeux se frappant de plein fouet, sa chaleur que je respirais me faisait perdre la tête...

Mais derrière cette chaleur, le froid et la glace hibernaient, attendant leur heure pour se déverser à travers ce lien invisible qui relie deux être l'un à l'autre, qu'on aime appeler : Amour !

Attendant leur heure, ils laissent la place à la chaleur afin que leur coup soit comme le poignard chauffant perçant le beurre... Puis, soudain la chaleur laisse place et s'efface...

Picotement est le premier symptôme... Ensuite vient la peur et enfin le froid lié à ces symptômes. On appelle cela « fin de couple » ou « ça a cassé » pour les plus jeunes...

Et puis, un jour... D'on ne sait où... la chaleur renaît et on espère... Espère encore une fois, que ce sera la bonne !

# Posté le mardi 03 avril 2007 20:22

Chasseur ou proie ?

Chasseur ou proie ?
L'homme, cet animal à la fois chasseur et proie en même temps... Il chasse un animal très, très spécial : LE POUVOIR ! Il le traque, le cherche mais parvient rarement à l'attraper.

Lorsqu'il y parvient, son voisin se met en chemin. Cet animal taquin et espiègle, avide du même pouvoir attend... attend... Encore et toujours... Il attend que sa proie relâche son attention pour frapper...

Et il frappe...Frappe... Souvent... Pleins de fois ! Frappe encore et tellement fort qu'il blesse profondément et tue parfois encore une fois de plus... Pour encore plus pouvoir !

Il s'approprie alors le pouvoir de son adversaire vaincu... Mais il ne parvient pas à le manier ! Entre ses mains il est instable et n'en fais qu'à sa tête ! Bref, le manipuler lui est difficile.

Se doute-t-il, que, dans un coin... Dans ce coin, le chasseur est devenu... proie ?

# Posté le mardi 03 avril 2007 20:22

STOP !

STOP !
« Stop cela suffit ! »
Que j'hurle toutes les nuits.
« Déposez les armes bons dieux ! »
Tel devrait être le message des cieux !

Tant de vies sont passées ;
Tant de gens ont hurlés ;
Hurlés de peur et de colère ;
Faut-il encore crier à notre ère ?
Pour que chacun puisse se faire entendre des autres ?

Pauvres petits peuples ?
Sont-ils vraiment plus à plaindre ?
Non ! Les grandes nations le sont plus !
Elles rêves de pouvoirs et encore plus de pouvoirs !

Aujourd'hui on tue son voisin ;
Par simple chagrin...
Si l'homme serait bon ;
Et qu'il connaîtrait la chanson ;
Son chagrin s'effacerait ;
A mesure qu'il pleurerait....

Mais l'homme est avare ;
Et pas de conseil...
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# Posté le mardi 03 avril 2007 20:20

La vie ...

La vie ...
Lorsque les cornes résonneront, vos âmes seront purs et pourront vivre pour l'éternité en paix...

Voilà ce qui est dit... Mais qu'en est-il de la vraie situation ? Et si, jamais une âme ne pourrait être purifiée ? Serait-on condamné à vivre entre mort et vie éternelle ? Dans la souffrance ou dans une angoisse pire que celles connues pendant la vie ?

Et si c'était cela la vie humaine après tout ? Vivre pour ne plus rien faire après ?

S'allumer et s'éteindre...

Naître, vivre et mourir...

A tout jamais... Sans rien après ?

# Posté le mardi 03 avril 2007 20:18

Ca démange !

Ca démange !
La pointe de ma plume me démange... Il faut que j'écrive. Mais, mes idées sont confuses et loin de la réalité.

Tout s'embrouille, se brouille, plus de perception des choses qui m'entourent. Dans mon esprit, c'est l'esbroufe, le branle-bas de combat... On crie : « A l'abordage ! Chargez ! »...Mais rien ne bouge, je reste tétaniser. Les muscles de mon corps et de mon c½ur sont vides de mouvements, comme s'ils mourraient l'un après l'autre... A la fin, on ne retrouvera qu'une immense masse informe. Il ne restera qu'un tas d'os et de chair.

Tout autant qu'il m'en souvienne, jamais pareille sensation ne me fut connu. Le rouge pourpre envahit chaque parcelle de mon corps, de mon être... J'ai maintenant plus chaud, plus chaud que le homard qu'on ébouillante pour le mettre dans l'assiette du client qui trouvera une réflexion ou un compliment à effectuer au chef coq.

La sueur dégouline à présent. Non visible des autres, mais je la sens sur moi, sur chaque partie de mon corps...

Je tremble ! Mes membres tressaillent comme les murailles d'un château sur lesquelles les boulets viennent s'écraser, hurlants et éclatant à tout va ! Je ne suis plus maître de rien, de plus aucuns de mes mouvements ou gestes de mon corps et de mon c½ur...

J'ai l'impression d'avoir le c½ur au bord des lèvres. Que si il pouvait, il bondirait hors de ma poitrine, hors de mon torse, hors de ma bouche... Ensuite, il lui viendrait une bouche en plein milieu, il parlerait, il crierait !

Il userait ses cordes vocales nouvellement acquises, ses cordes vocales neuves, et les miennes par la même occasion...

Les gens, au loin, se retourneraient pour prêter l'oreille au message que mon c½ur hurlerait. Ils en seraient accommodés, charmés.

Ce message, mon c½ur le crierait pour moi, car je suis bien trop timide. Ma timidité m'en empêche...

Mon esprit et mon corps sont en « blockhaus » total quand je veux lui dire, non lui hurler ce message... Non ! Lui murmurer ! Oui, lui murmurer ce message...

Je ne demande rien d'autre, à part que mon âme puisse enfin s'élever à jamais. Soulagée d'un poids sans nul autre pareil...

Je ne demande qu'à lui murmurer cette insignifiante phrase, que beaucoup à part moi on du mal à avouer...

Simplement lui dire : « Je t'aime ! »

# Posté le mardi 03 avril 2007 20:17